Journalistes brutalisés au congrès du RN : «La presse doit pouvoir travailler librement»
Culture · 27 octobre 2026

Lors du congrès du Rassemblement National (RN) qui s'est tenu ce week-end à Orléans, plusieurs journalistes de «Mediapart» et «Politis» ont été victimes de violences physiques et verbales. Ces incidents ont suscité l'indignation de la profession, avec plus de quarante sociétés de journalistes, y compris celle de «Libération», qui ont exprimé leur soutien aux confrères agressés.
Ce congrès du parti d'extrême droite a été marqué par une atmosphère tendue, où des journalistes ont été empêchés de mener à bien leur travail d'information. Les incidents rapportés soulignent une inquiétante tendance à l'hostilité envers la presse, particulièrement dans des événements politiques où la transparence et la liberté d'informer devraient être garanties.
La situation est d'autant plus préoccupante qu'elle remet en question la capacité des journalistes à exercer leur métier sans crainte de représailles. La déclaration des sociétés de journalistes souligne l'importance cruciale de la liberté de la presse dans une démocratie, affirmant que les journalistes doivent pouvoir travailler librement, sans être soumis à des violences ou des intimidations.
À ce stade, certains détails concernant les circonstances exactes des agressions et le nombre total de journalistes concernés restent encore non confirmés. Les réactions des organisateurs du congrès et du parti sur ces événements sont également attendues, alors que la profession appelle à une réflexion sur la protection des journalistes lors de tels rassemblements.